mercredi 24 août 2016

Le Dîner des Bustes de Gaston Leroux




Présentation de l'éditeur : Lorsque le capitaine Michel raconte comment il a perdu son bras quelques années auparavant, ses amis n'en croient pas leurs oreilles !
















Le plaisir de retrouver une nouvelle qui fait frissonner.


Gaston Leroux est un maître des nouvelles horrifiques. Et une chose est sûre et certaine, c'est que ses nouvelles n'ont absolument pas vieillit. Certes, on reconnaît parfaitement le fait qu'on n'est plus du tout dans le même siècle, c'est indéniable. Mais il y a ce petit frisson d'horreur qui vous parcourt à la fin de la nouvelle ! Cela me faisait très longtemps que je n'avais pas lu un petit bout d'horreur juste avant de dormir !


Mais comment vous en dire plus sans non plus vous spoiler ? Parce que c'est un petit peu cela le but, n'est ce pas ? Je vais tenter de vous dire ce qu'il se passe. On parle d'un capitaine qui discute avec ses potes. Et tout le monde lui demande de raconter une histoire (avant, ils n'avaient pas la télévision alors bon...) et lui, sirotant son cognac (j'imagine), leur dit : et bien je vais vous raconter comment j'ai perdu mon bras. Comme c'est un militaire, on se dit tous qu'il s'est choppé un éclat d'obus. Narmol. Mais en fait, il va vous révéler.....

Stop ! On arrête. Gaston Leroux va surtout prendre certaines de nos peurs viscérales et va les tourner en nouvelle horrifique. Ainsi, vous en avez pour Maxi 30 mn de lecture de pur plaisir coupable.

A découvrir ou à relire sans modération ! 

Cinq pas sous terre de Vanessa Terral


Présentation de l'éditeur : Jabirah se réveille dans une cave, malade et incapable de faire un geste. Une femme ne tarde pas à la rejoindre. Elle dit s’appeler Muriel et être une engeôleuse d’esprits, une sorte de médium dont le but est de protéger l’harmonie entre les ombres et les humains. Cette illuminée propose à sa prisonnière un marché qui ressemble plutôt à un chantage : la servir, en échange de quoi elle lui rendra son suaire. Paraît-il que Jabirah est une mâchonneuse de linceul, un vampire nouveau-né dont le corps va pourrir si elle n’ingère pas régulièrement des bouts de son drap mortuaire, et cela jusqu’au dernier fil. Quant à ce que Muriel demande en retour… Bah, il s’agit de trois fois rien ! Simplement tuer un engeôleur fou qui veut réveiller le passé de la Ville rose…








J'ai rangé ma bibliothèque :D

Et comment vous dire ? J'ai retrouvé ce livre de Vanessa Terral que j'avais précommandé et tout. Donc que j'avais très envie de lire à l'époque. En plus, pour en rajouter, Cécile Duquenne m'avait dit qu'en prime, cela roxait du poney. Et puis comme toujours, au lieu de le mettre dans mon sac, je l'ai mis sur la biblio et là il s'est perdu. Et là j'ai rangé, donc je l'ai regardé en lui demandant ce qu'il faisait là, tout perdu, tout seul et tout désœuvré. Et hop, je l'ai mis dans mon sac, pour ma pause déjeuner. Et je te l'ai mangé en trois jours, tranquille Emile.

Et alors, c'est comment ? Et bien ça c'est de la bonne Fantasy Urbaine avec un mini chouilla de romance (lisez pour comprendre) et une bonne histoire de vampire avec une mythologie qui diffère un chouilla. Donc c'était tout bon. C'était génial. C'était un Vanessa Terral :D


Jabirah, un nouveau modèle de vampire ?

The next generation ? Cela pourrait être drôle. Bref. Comme toujours, pour être vampire, il faut être piqué. C'est comme ça c'est pas autrement. Sinon, il faut aussi manger son linceul, sinon ton corps se décrépit. Et j'avoue que j'ai adoré tous les passages où Jabirah mange son bout de tissus. Je ne sais pas, c'est un peu comme si elle mangeait son doudou pour devenir grande. Et cela m'a totalement emballée.  Ensuite, Jabirah est un peu atypique parce qu'elle n'a pas été élevée par son maître piqueur mais par Muriel, une engeôleuse.

Du coup, on va dire que dans son pack à vampire, elle roxe encore plus dans le sens où Muriel va lui apprendre à faire avec son environnement magique. Ce qui est pas mal, c'est que les deux femmes ne sont pas en adoration l'une devant l'autre. Il y a une certaine découverte tout de même, une relation patron employée (si cela peut se dire?)

Jabirah n'est pas non plus une jeune femme qui reste dans la nostalgie de sa vie, toussa toussa. C'est une femme qui a appris à galérer toute sa vie. Et elle encaisse forcément tous les coups du sort de son après vie. C'est une femme forte, qui a certes ses faiblesses mais qui est du coup tout le temps en construction. Et c'est aussi cela que j'aime chez elle.

En bref : Cinq pas sous terre, un must have de la Fantasy Urbaine. Vanessa Terral : une auteure à suivre (mais genre super près tu vois. Elle écrit bien la madame). Et Cécile Duquenne : à écouter plus souvent (mais à lire aussi mais là je ne la ramène pas de trop, je suis grave à la bourre).




Dexter, tome 1 : Ce cher Dexter par Jeff Lindsay

Présentation de l'éditeur : Il est lui-même serial-killer quand il ne s'emploie pas à les traquer. Lui, c'est Dexter, expert au service médico-légal de Miami. Un homme tout à fait moral : il ne tue que ceux qui le méritent. Mais aussi très méticuleux : il efface toute trace de sang après avoir découpé les corps... Un jour, il est appelé sur les lieux d'un crime perpétré selon des méthodes très semblables aux siennes. Dexter aurait-t-il rencontré son alter ego ? Ou serait-ce lui qui... Impossible...







Un bon compagnon pour ceux qui connaissent déjà la série.

Comme beaucoup d'entre vous, j'ai été une fan de la série Dexter, que j'ai dévoré. Et même que j'ai aimé le final contrairement à beaucoup (cela balance sévère). Quelques années plus tard, alors que j'avais déjà pris les livres (et oui), la série me manquait, je me suis donc dit que lire les livres, cela pourrait être une super bonne idée. Les vacances étaient là. La plage, tout ça tout ça. Non, en fait, j'étais revenue, il caillait et ma tête avait envie de moiteur, de plages, de Miami. J'ai looké Dexter et on était parti.

Et j'ai été très heureuse d'avoir le récit écrit qui n'est pas le même que la série. Ce qui permet d'être à la fois dans un terrain connu : le personnage, l'intrigue un peu, l'état d'esprit. Mais aussi dans une certaine découverte : l'écriture, l'histoire originelle, tout ce qui ne passe pas à l'écran.

Et ainsi, cela a pu me donner un début de week end vachement sympa. En plus, dans ma tête, il y 'avait la voix de Dexter, et je dois dire que j'étais particulièrement sous le charme.


Dexter, un anti héros pas commun.

Oui, alors, on suit un sociopathe serial killer. Wouhou ! On est loin du prince charmant dites donc ! Mais tout le but du jeu, c'est de découvrir comment il est devenu comme cela, comment il gère en fait le fait d'être un serial killer, de suivre un code de conduite, pourquoi il le sait. Comment quelqu'un doit mimer toutes les émotions et du coup, ne plus savoir si on a des émotions feintes ou des émotions réelles. Est ce qu'à force de mimer des émotions, Dexter ne va-t-il pas en avoir, en fin de compte?

Et aussi, et surtout, comment un être humain peut être sans émotions, avec un passager noir ? Est ce un trauma ? Nait on comme ceci? Ce sont toutes ces réflexions et toutes ces émotions que j'avais particulièrement aimé dans la série et que j'ai adoré retrouver ici, dans ce livre. De plus, il y'avait la présence un peu palpable de ce passager noir.

En bref : A découvrir pour les fans et les non fans.  Un bon petit thriller pour vous détendre les neurones.

The Lunar Chronicles # 4 : Winter by Marissa Meyer



Présentation de l'éditeur : La Princesse Winter est admirée par le peuple lunaire pour sa grâce et sa gentillesse. Malgré les cicatrices qui marquent son visage, on dit que sa beauté dépasse de loin celle de sa belle-mère, la Reine Levana. Winter déteste Levana et sait que cette dernière n'approuverait pas ses sentiments pour son ami d'enfance, le séduisant garde Jacin. Mais la jeune fille n'est pas aussi faible que le croit la reine et cela fait des années qu'elle a entrepris de contrecarrer les plans de sa belle-mère. Avec Cinder et leurs alliés, Winter pourrait même avoir le pouvoir de commencer une révolution et gagner une guerre qui sévit depuis trop longtemps. Est-ce que Cinder, Scarlet, Cress et Winter seront à la hauteur pour battre Levana et enfin trouver la paix qu'elles méritent?







Un final digne de la saga !

Alors ? Par où on commence ? Je trouve rarement qu'un tome final soit aussi bon voire meilleur que les autres tomes. Mais déjà, je ne peux pas choisir du tout entre les quatre tomes de la saga. Mais ce quatrième tome est juste superbe. C'est un grand  final de cette quadrilogie autours de réécritures de contes. Aussi, pour ce final, on s'intéresse cette fois ci à Blanche Neige, alias Winter.

L'auteur nous a déjà régalé en faisant constamment référence au conte de Blanche Neige et c'est avec brio parce transposer un conte dans roman de SF, c'est sportif tout de même. Surtout que nous voyons bien que c'est une référence au conte mais c'est tellement bien intégré au récit qu'on ne peut que sourire et attendre la prochaine allusion.


Winter, une princesse qui aurait pu être si parfaite.

Mais elle l'est. N'en doutez pas une seule seconde ! Winter est la belle fille de la Reine Levana (la méchante reine). Sa belle mère ne supportant pas qu'une personne soit plus belle qu'elle : elle s'est mutilée le visage et en porte des cicatrices. Mais cette jeune fille est tellement gentille et aimée du peuple que tout le monde la trouve magnifique. De plus, Winter n'utilise pas son don lunaire pour influencer les gens. Aussi, son esprit en est durement affecté et elle en perd la raison. Autrement dit, l'épisode de la forêt dans le dessin animé, elle le voit tout le temps en fait :D

Cette princesse reste courageuse et n'espère qu'une seule chose, c'est de pouvoir être assez parfaite pour l'homme qu'elle aime. Elle aspire à ce que les gens  vivent en paix et en sécurité. Et c'est ce qui la rend touchante car elle peut se retrouver dans la pire des situations... Et bien, elle sautille comme Blanche Neige en fait . Et c'est très drôle.

En bref : l'humour, le suspense, le récit, tout ceci est bien présent et c'est un régal à la lecture. Mon seul regret est que cela se termine tellement la saga est de qualité. Personne n'est épargné, personne n'est laissé de côté. C'est ce qui m'a charmé. Et je pense que ma compagnonne de saga : The Chouille l'a adoré aussi. Un must have dans sa bibliothèque !

mardi 23 août 2016

HHhH de Laurent Binet

Présentation de l'éditeur : Laissez-vous transporter dans la tourmente de la Deuxième Guerre mondiale, à Munich, Berlin, Londres, Paris, Kiev, faites un petit détour par le Moyen Age et repassez par 2010 pour atterrir à Prague, en 1942. HHhH raconte l’histoire de l’attentat contre Heydrich et de la folle traque qui s’ensuivit pour s’achever dans une église au centre de Prague où sept hommes soutinrent un siège de sept heures face à sept cent SS. Reinhard Heydrich, « l’homme le plus dangereux du IIIe Reich », était le bras droit d’Himmler mais chez les SS, on disait « HHhH », ce qui signifiait : « le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich ». A l’heure où le débat fait rage autour des rapports tumultueux entre Histoire et fiction (cf. l’affaire Lanzmann-Haenel), dévorez sans attendre ce roman étonnant qui reconstitue les faits avec une précision maniaque fondée sur un travail de documentation impressionnant mais qui se pose sans cesse la question, entre deux déflagrations : comment raconter une histoire vraie ?




Une véritable enquête sur l'attentat contre Heydrich menée par Laurent Binet

J'aime, pendant mes vacances, outre lire des romans jeunesse parce qu'ils passent mieux, lire de gros pavés historiques. Et comme HHhH trainait dans ma PAL depuis au moins tout ça (donc depuis plus d'un an), je me suis dit qu'il était temps. Surtout pendant le long trajet en voiture qui me menait en vacances. Et il me l'a bien plombé mon trajet parce que, outre le fait que cette enquête est réellement passionnante, retracer la vie et la mort d'un monstre nazi, c'est pas vraiment un de mes objectifs de vie.

Surtout qu'ensuite, pour vous raconter ma vie, on s'est fait la visite du Château des Ducs à Nantes et pour ceux qui hésitent à y aller, foncez. Dans un des étages du château, il y a tout un pan sur les Guerres mondiales et pour la seconde, vous avez une place pour les camps de concentration et les lettres de dénonciation des collabos. Inutile de vous dire que j'en suis ressortie complètement destroy mais j'ai envie de vous dire, surtout avec le climat d'intolérance flagrant de notre époque, qu'il y a des fois où le devoir de mémoire est nécessaire.

Donc, si vous désirez une enquête pointue et très bien tournée sur Heydrich, mais foncez direct plutôt que d'aller vous embêter avec vos livres d'histoire. Qui plus est, Laurent Binet cite très bien ses sources et vous indiquera aussi certains reportages. Que vous pourrez aller zieuter en complément d'information (Laurent Binet, si par le plus grand des hasards tu lis ma chronique, sache que j'ai fait les reportages après car ma couverture internet était pourrie. Voilà tu sais tout).


Autre chose magnifique de ce livre, L'auteur montre à quel point ces recherches l'ont changé lui !

Et je l'ai vécu quelque part en faisant cette visite au musée. Lorsqu'on fait des recherches sur un personnage pas très sympathique de l'Histoire, on plonge littéralement dans l'horreur de cette histoire. Et Laurent Binet, en nous partageant ses réflexions tantôt noires, tantôt hilarantes,  tantôt interrogatives qui alternent les chapitres purement historiques, nous montre à quel point l'écriture de ce roman l'a changé, l'a bouleversé. Il y a une véritable réflexion sur le roman Historique. Doit il relater les faits et rien que les faits. Doit il au contraire avoir une part de romanesque pour rendre la lecture plus digeste. Est ce du coup un vrai roman historique ?

J'ai dévoré ses réflexions et je dois dire qu'elle m'ont fait pas mal cogité sur les romans à tendance historiques et les romans historiques que je lis. Et j'ai compris du coup l'ampleur de sa tâche. J'ai eu aussi beaucoup de compassion pour lui car j'aurai préféré que ce livre ne le mine pas autant. Mais du coup, j'avoue égoïstement que je me suis sentie moins seule.

En bref : Un roman génial, un coup de coeur. Il faut le lire même si vous risquez de pleurer toutes les larmes de votre petit corps. En même temps, il n'est pas fait non plus pour vous faire passer un sacré bon moment mais vous aurez un moment très enrichissant et plein de réflexions.

lundi 22 août 2016

Yzé et le Palimpseste de Florent Marotta, suivi de Fall et de Discordia



Présentation de l'éditeur :Ambre Delage est une lycéenne lambda. Orpheline de père et de mère, elle vit chez sa tante Lucy qui l'élève depuis sa naissance.

Un soir, un événement dépassant l’entendement va brusquement la jeter dans un tourbillon de révélations qu'elle était loin d'imaginer.

Dès lors, pour la jeune fille tout bascule. Il faut fuir. Fuir sa vie tranquille, fuir son identité.

Mais qui est-elle vraiment ? 











Sur la plage abandonnée.....



Et sans réseau ! Oui oui madame. Bref, j'ai été contactée par les éditions Taurnada pour découvrir ce premier tome d'une saga jeunesse ainsi que deux nouvelles. Et sur le fond, j'étais d'accord avec eux. Mais impossible de leur envoyer un mail. Que dalle ! Mais voilà que je retrouve la civilisation, que je fais rire tout le monde et que je reçois Yzé. Mieux que cela, je peux le mettre sur ma Liseuse. Youhou !!!!! Ainsi, pour retourner au travail, je m'arme de cette découverte. Et hauts les coeurs.
Bon, la première semaine de boulot a été clairement horrible. Mais mes pauses midi étaient du coup très sympa. Parce que ce livre, ce tome 1, ce n'est pas un premier roman et cela se sent. Florent Marotta savait exactement où me mener. Voire même, et cela j'aime beaucoup, il a adapté l'intrigue à la jeunesse. 
Ce qui fait que moi adulte, j'étais très contente parce que l'intrigue a fait que j'ai accroché de suite, que la psychologie des personnages, que ce soit Yzé et ses amis, mais aussi Fall voire même les méchants (oui, les méchants ici ont une vraie personnalité, attention) et du coup, j'ai même dû mettre une alarme pour éviter de retrouver mon poste en retard.
Mais mon moi enfant (puisque dans ma tête j'ai 10 ans, sachez le). Il était aussi à l'aise. Car Florent Marrota a gentiment tout bien expliqué. En gros. C'est à dire que grâce à la découverte du monde d'Yzé par l'héroïne. Du coup, tout est limpide. Et c'est cela le secret de ce roman : un subtile mélange entre limpidité et suspense







Coquillages et crustacés 



Aussi, une fois ce roman super sympa lu, je m'attaquais aux deux nouvelles. La toute première, Fall, raconte l'histoire du protecteur d'Yzé. Et on le suit pendant une mission (qui débouchera sur Yzé, ne vous inquiétez pas, on fait le lien). Ce que j'ai particulièrement aimé pendant cette nouvelle, c'est que l'auteur a raccroché le monde d'Yzé au nôtre. Parce que cette histoire se passe pendant le futur, dans des villes qui changent de nom. Puis dans un village perdu. Ce qui ne nous permet pas vraiment d'avoir un univers tangible. Mais là, Florent Marotta, l'a mis en contact avec notre monde grâce au sauvetage d'un tennisman qui utilise son don de manière non conventionnel puisque c'est pour gagner ses matches de tennis. Et j'ai trouvé cela très amusant de voir cette application à un sport que nous connaissons tous en même temps. Et comme la nouvelle se raccroche à un personnage du roman (Fall) puis sur Yzé, cela m'a permis de rendre l'héroïne beaucoup plus réelle. Et j'ai beaucoup aimé du coup.
Ensuite, Discordia : l'origine du mal si je puis dire. En gros, la bataille entre les deux sortes de magiciens part d'une histoire à la Roméo et Juliette. Malheureusement, la Juliette meurt et c'est ce qui provoque le désir de vengeance auprès du magicien, l'inimité entre les deux groupes et un énorme ressentiment entre les deux parties pendant des siècles. Le fait de voir le méchant humain, enfin de compte  nous donne une toute autre relecture du premier tome. Et j'ai envie de dire, il aurait fallu en plus une autre nouvelle (quitte à donner du boulot à l'auteur, vous me connaissez) sur les deux méchants de l'Inquisition (je ne donne pas de noms pour ne pas vous spoiler). Là, cela aurait fait la trilogie de nouvelles parfaite. Mais qui sait ? Au deuxième tome (qui j'espère arrivera vite).


Bilan bilan : Mais mes amis, lisez moi tout cela. C'est frais, c'est intéressant, vous pouvez l'offrir à vos adolescents aussi. Mais vous pouvez le lire. Vous aurez de bonnes discussions de fond (et le dialogue avec l'ado, cela n'a pas de prix) et aussi un grand moment de divertissement. Osez sortir de vos sentiers battus et sautez le pas. Yzé vous surprendra :) Un dernier mot : Un grand merci à Joël des éditions Taurnada pour m'avoir proposé ce tome, ce fut une merveilleuse découverte. Pour plus de renseignements sur Yzé, c'est par ici

La Légende de Drizzt, tome 09 : L'Invasion des Ténèbres de R.A.Salvatore




Présentation de l'éditeur : La guerre est en marche. Aidés par des démons, les drows s'apprêtent à envahir Castelmithral et les royaumes environnants. Drizzt et ses compagnons représentent le seul rempart. Sauf s'ils parviennent à se rallier les opposants de la Maison Baenre : les mages du clan Harpell et les gnomes. Mais l'aide la plus précieuse sera aussi la plus inattendue. Car les elfes noirs sont à l'image de leur déesse : maléfiques, mais aussi terriblement imprévisibles et versatiles.










On approche du bout ou c'est moi ?

Et bien oui et non. Parce que en fait, pendant la Grosse OP de Bragelonne, j'ai découvert qu'il y'avait d'autres trucs sur Drizzt..... Oh my, je n'en terminerai jamais. Mais c'est pas grave. En vacances, on oublie tout (surtout les sous que j'ai dépensé dans cette Grosse OP) et on dépoussière la PAL, on regarde les séries qu'on doit terminer, toussa toussa. Et dedans, forcément, il y a un Drizzt. Et je dois dire qu'à chaque fois que je me dis que je vais lire un Drizzt, je suis contente.

C'est vrai, au bout du neuvième tome, on commence à bien connaître le personnage. Et c'est un plaisir de retrouver toute cette bande de joyeux lurons. Et du coup, j'ai suivi l'évolution de tous ces personnages. Y compris Gwen. Et je me suis grave inquiétée pour elle dans ce tome (mais je ne vous en dis pas plus).

Tatanner de méchants elfes noirs, c'est la vie.

Et quelque part, j'ai hâte de terminer ici pour entamer la saga de la reine araignée, pour comprendre encore plus les rouages de la cité des elfes noirs. Mais dans ce cas ci, les drows se sont pris de l'aide de démons, et hop hop hop, ils sont partis pour envahir Castelmithral. Et ça, ça passe pas. Mais je me mens à moi même parce que cela veut dire des scènes de baston de folie dans la cité naine.

Et j'ai été gâtée. Très très très gâtée. Et du coup, j'ai été comme une pile électrique pendant tout le bouquin. Et c'était génial parce qu'on voit l'unité du groupe, l'évolution des personnages, la vilenie des elfes noirs, les ruses des nains, l'alliance des peuples.... Tout ça en même temps. C'était tout cela dans un même tome et rien que pour cela, c'était génial. Et vous savez quoi? Maintenant que j'ai chroniqué le tome 9 : je peux lire le 10 !!!! *sautille partout*