jeudi 25 septembre 2014

Le Tour du Monde en Quatre Vingt Jours de Jules Verne









Présentation de l'éditeur : Le roman raconte la course autour du monde d'un gentleman anglais, Phileas Fogg, qui a fait le pari d'y parvenir en 80 jours. Il est accompagné par Jean Passepartout, son serviteur français. L'ensemble du roman est un habile mélange entre récit de voyage et données scientifiques comme celle utilisée pour le rebondissement de la chute du roman.










Un roman qui a marqué mon enfance.

Je vous mets ici l'édition que j'avais quand j'étais petite. Et je dois avoir une collection de Jules Verne assez impressionnante car j'en sème un  peu partout au gré de mes déménagements. La belle édition est chez ma môman. L'autre, chez ma marraine. Il doit y en avoir une chez ma tante (mais j'ai un doute). Et j'ai une version poche chez moi. Il manquait le boulot. Ce sera donc une audio. Et franchement, cette après midi d'écoute était sublime.

Mes pauvres collègues ne m'ont jamais vu autant fuir les pauses de la journée je crois. Et j'ai même fait une heure sup pour pouvoir le terminer (en espérant que Patron ne regarde pas cet article sinon il va m’appâter avec du Verne pendant les grosses périodes). Mais voilà : Verne, Kessel, Hemingway, des auteurs qui ont marqués mon enfance et qui m'ont poussé à voyager, qui m'ont donné un regard plus large sur le monde, et surtout qui ont poussé mon imaginaire (oui parce que quand j'étais petite, la fantasy, je ne connaissais pas).


Phileas Fogg, mon gentleman extraordinaie

Peut être que les gamines rêvait d'avoir un prince charmant comme époux avant. Mais moi, je voulais partir à l'aventure avec Phileas Fogg (chacun ses petites perversions vous allez me dire). Mais cet homme qui ne dit jamais rien, mais qui, dès qu'il a un but, est capable de tout abandonner et de tout sacrifier pour y parvenir. Mais lorsqu'il voit une demoiselle en détresse, il est aussi capable de tout risquer par bonté d'âme. Ça c'est une grandeur d'âme typiquement anglo saxonne, ou du moins l'image que l'on se donne.

Car s'il suscite autant d'admiration de ma part mais aussi de la part de Passe Partout, Phileas Fogg ne demeure pas moins une énigme car l'homme ne se dévoile pas en paroles. Il ne se dévoile qu'en actes. On peut dire que c'est un des rares hommes qui ne ment pas, en fin de compte. Car ce qu'il dit, il le fait. Il n'y a pas de tricheries avec lui, il n'y a qu'une relation vraie, tangible. Certes, elle peut être angoissante parfois car il ne comble pas les trous avec de vaines paroles. Il économise toutes ses communications. Et il a des habitudes de vieux garçons mais il est capable toutefois de les abandonner. C'est un homme libre qui n'est esclave de rien ni personne.


Quand la folie est calculée

Quand Phileas Fogg annonce d'un coup que le Tour du monde peut se faire en 80 jours. Fallait imaginer ma tête à l'époque. Car, pour moi, tu prenais l'avions et 48 heures plus tard, c'était plié en gros. Mais ensuite, j'ai imaginé l'aventure que cela aurait pu être sans avion. Avec juste le bâteau et le train comme moyen de transport. Et bien, le petit sifflement d'admiration vient bien vite.

Pourtant, il a tout calculé, avec les avaries, les horaires de transport, les contretemps....  On voit que peut être, il s'était déjà penché sur la question, comme si cet homme voyageait déjà en esprit depuis des années.

Enfin bref, je ne vous ferai pas un topo sur le style d'écriture. Ni sur les autres personnages. C'est un classique qu'il faut découvrir et je pense que Jules Verne a son style bien particulier.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire